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28/03/2008
Ny ka tâh bla y bokê bingan, biê de djougbri yé*



Alpha se déchaîne contre Ado, traitant le mentor du RDR de menteur, de sanguinaire lâche, de fils illégitime et incestueux de Félix et autres amabilités du même genre, après que la voix de son maître (Le Patriote) se soit préalablement fendu d’une attaque en règle contre lui, en publiant ce que la presse qualifie unanimement de Fatwa, appelant a la mort « culturelle » de Blondy, doux euphémisme qui signifie sans doute mort tout court : je doute fort en effet que le niveau culturel des auteurs de cette Fatwa leur permette de saisir la nuance…
Quoiqu’il en soit, les déclarations fracassantes du « fou » ressemblent de plus en plus a un règlement de compte en règle : Alpha ne donne pas l’impression de parler pour rien, lui qui annonce s’investir désormais a plein temps dans une crois…, pardon, dans un Jihad (collons au contexte) contre Ado : ce dernier ne sera pas candidat en ce pays, Blondy le jure.
Dans sa diatribe, le « fou » démontre une logique implacable : il s’en prend a Ado en faisant la différence d’avec le RDR et ses membres qu’il dit être les otages du « lâche-tchê » ; il précise encore que son Jihad a lui ne se nourrit pas de la dénégation de la nationalité ivoirienne d’Ado, mais de sa disqualification comme instigateur de la guerre et responsable de la mort de milliers d’ivoiriens. En bref, oui au RDR, mais sans Ado.
Voici un discours qui ne trouvera pas que des réprobateurs au sein du « Hamas » ivoirien ! Gageons qu’a la rue Lepic, quelques Iznogouds sont déjà en embuscade, rêvant de devenir Khalife a la place du Khalife !
Lire les interviews d'Alpha dans le Matin d'Abidjan : 1ere et 2eme
*Proverbe Malinké cité par Blondy :
Si tu mets le feu a la brousse ou tu te soulages, tout le monde verra ton derrière !
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24/03/2008
Poé Poé !
Comment résister à l'envie de partager avec vous ce texte d'Akendengué, chanteur émérite et grand éveilleur de conscience ?
"Petit par les centimètres, grand par les sentiments,
Il s’appelait Poé
Il aimait chanter : Que le monde est méchant et que Dieu est grand !
Mais chaque fois qu’il chantait il tombait des gouttes d’eau
Les hommes en ont eu marre et l’ont chassé du pays ;
Poé s’en est allé, le cœur gros loin de son pays, Considérable !
Il prit congé de la chouette et s’arracha les cheveux de douleur,
S’embarqua dans son bateau mu par un moteur en bois du pays
Il croisa les hommes léopards qui se nourrissent de sang, se curent les dents assis sur des bancs de sable en bois pendant que les femmes chassent hippopotames et crocodiles dans le pays, Considérable !
Et pour la première fois il arriva dans la ville du pays ;
C’était un jour de marché, il vit beaucoup de gens marcher, marchander :
Cadeau y en a ! Cadeau y en a !
Et chacun de remplir son panier d’un peu de pollution, d’un petit peu d’indigestion, d’un peu d’aliénation et taxation du pays, Considérable !
Sur ce sonna l’angélus en même temps que le canon, un vieux canon,
Tous les enfants du pays comme un seul se mirent au pas en plein marché,
« Toute religion sert une politique ». Ces quelques mots à peine lancés, Poé fut emmené à plat ventre sur le dos par les mercenaires du pays qui l’enfermèrent au cachot, Considérable !
Et derrière les barreaux, Poé se mit à chanter : il tomba beaucoup d’eau
Craignant une inondation, le geôlier supplia Poé de passer la frontière ;
Et de frontière en frontière, Poé remarqua qu’à chacune de nos frontières arbitraires,
Une armée de mercenaires s’entraîne en chuchotant le nom de sa prochaine victime,
Quelqu’un que nous savons épris de paix et de liberté, la Liberté !
Un pays ami-ami remarqua que Poé avait de bons réflexes, l’engagea comme tirailleur
Mais dès lors que l’on tire par réflexe, il tombe toujours quelque chose, parfois des gouttes d’eau, parfois un peu de sang, un jour ce furent des gouttes d’eau mêlées de sang d’innocents, Considérable !
Grands par les sentiments, lassé de tirer ailleurs, le tirailleur Poé pensa que la situation nécessitait qu’il revint tirer chez nous : vivre sans vivre la libération de mon pays, ce n’est pas digne de moi !
Mais ces quelques mots à peine pensés, Poé sera pendu ;
Tout le peuple s’assembla place de l’indépendance autour de la potence,
Poé chanta à pleine voix : Vivre sans vivre la liberté dans notre pays, ce n’est pas digne d’un peuple Considérable comme nous !
Sur ce, la pluie redoubla de violence et dans la confusion qui suivit, on ne revit pas Poé, On ne revit pas Poé !
Mais depuis ce jour-là, un petit oiseau gris chante : Poé, Poé, et il tombe de l’eau.
Alors chacun se souvient : Vivre sans vivre la liberté dans son pays, ce n’est pas digne d’un peuple Considérable,
Mais, tout peuple est Considérable, Considérable... !
© Pierre Akendengué, Nandipo, 1991
01:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20/03/2008
Blondy déballe (presque) tout

Les attaques brutales du RDR, véhiculées par « Le Patriote » suite au dernier revirement d’Alpha Blondy, et singulièrement la Fatwa lancée contre lui par l’une de ses plus hautes autorités politiques n’ont pas laissé le Rasta indifférent.
Il vient en effet de se livrer à un déballage en règle, publié deux jours de suite par le brulôt d’en face, « Leur »Voie. Il y révèle des secrets de polichinelle, dont Abidjan bruisse depuis des années déjà. Désolé sur ce point de voler le scoop de Blondy, mais la relation entre Dominique et Ado n’est pas aussi réçente qu’il le croit. Par ailleurs, c’est bien la première fois que Dominique est présentée comme une victime d’Ado. (voir "la Côte d'Ivoire au centre d'un mauvais polar?"
C’est en effet à se demander qui manipule qui dans ce couple infernal, maisll est sans doute plus plausible de conclure en l’espèce à une association ayant pour objet de lancer et réussir une OPA sur la Côte d’Ivoire, au bénéfice de leurs intérêts bien précis, qui pour l'instant, coïncident entre eux et avec ceux d'une coalition extérieure hétéroclite.
Ce qui semble nouveau – pour moi en tout cas – c’est la révélation qui transparaît dans cette phrase sibylline : « J’aimerais bien qu’Alassane Ouattara nous parle des circonstances de la mort de Félix Houphouët-Boigny en 1993.» Quoi donc, Ado aurait-il renvoyé le Père fondateur ad patrès avant l’heure ?
Il n'est point de secrets que le temps ne révèle.
Jean Racine, dans Britannicus
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19/03/2008
Nouvelle spécialité a Perpignan : les chaussettes farcies aux bulletins

L’on connaissait Perpignan patrie du rugby, entre autres, et ville touristique, porte du pays Catalan, pleine de ce charme suranné propre a ces villes chargées d’histoire. Mais ne voila-t-il pas qu’a l’occasion solennelle et républicaine des dernières élections municipales, elle est devenue la capitale mondiale de la chaussette : un président de bureau de vote, a été pris la main dans le sac (pardon, dans les chaussettes) de tentative de fraude au profit du candidat UMP, dont on le dit très proche.
L’intérêt de la chose ?
Mais d’abord, pour un esprit tordu comme le mien, que cela se passe en France, patrie de la démocratie et, disons-le tout net, du fair-play électoral : on ne triche pas en France ! Ces pratiques-la sont tout juste bonnes pour des negres, dont tout le monde sait depuis le passage de Sarkosy a Dakar, qu’ils sont rétrogrades et viscéralement opposés a toute idée de progrès…
Il faut croire que le contact prolongé avec nos immigrés ont fini par laisser quelques traces, la technique en moins. Mais que voulez-vous, tout s’apprend, et nous pourrions même leur expedier quelques experts spécialisés en « technologie électorale », histoire d’alimenter l’immigration choisie chère a Sarkozy et d'aider nos colons a s'encanailler un peu mieux : quitte a tricher, trichons bien !
00:13 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17/03/2008
Fatwa contre Blondy

Le Patriote de ce jour rapporte les propos tenus récemment par le Secrétaire général adjoint chargé des Affaires politiques du RDR, le ministre Amadou Soumahoro, appelant les militants RDR à boycotter les œuvres d’Alpha Blondy, en représailles aux dernières prises de position de ce dernier, précisant en outre qu’il fallait combattre ce dernier « jusqu’à sa mort culturelle ».
De tels propos ne profitent certainement pas au RDR qui, depuis la tenue du dernier congrès avait courageusement affronté la nécessité de redorer son image quelque peu écornée par des attitudes et des discours trop extrémistes.
La sortie de M. Soumahoro, qui ressemble fort à une Fatwa à la Khomeiny – même s’il ne s’agit (pour l’instant ?) de n’appeler qu’à la mort culturelle (ce qui ressemble fort à une mort cérébrale, donc forcément …) – du Rasta national, risque fort de compromettre le lifting entrepris.
Sur le fond, on peut s’interroger sur le sens du courroux du RDR qui, se réjouissant alors de compter ce « toxicomane » dans ses rangs, réalise brutalement aujourd’hui que le Rastafarisme prône une nécessaire « neutralité politique » dont Blondy s’écarte en « choisissant le FPI ». Et alors ?
Le nouveau slogan du RDR serait-il : « Vivre ensemble ou mourir » ?
L'hérétique, n'est pas celui que le bûcher brûle, mais celui qui l'allume. Francis Bacon
11:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15/03/2008
Aventure lagunaire

A très grand renfort de publicité, y compris une visite à bord du PR, le CIAPOL nous a annoncé l'arrivée d'un engin censé résoudre, en quelques coups de cuillères à pot, le douloureux et épineux problème de la baie de Cocody, ulcère défigurant et nauséabond planté en plein milieu du visage d'Abidjan.
Acquis pour 560 Millions de Francs CFA soit plus d'un demi-milliard, l'Amphibex ne paye pas de mine ni de résultat : plusieurs mois après son entrée en scène, cette sorte de pirogue articulée à fond plat n’est parvenue qu'à élever çà et là quelques monticules de sable et de boue, et ne semble réellement profiter qu'aux heureux propriétaires de son "port d'attache", le Casino établi au défunt "Aquarium" par des "amis" de Laurent.
Cèlèbre au Canada pour sa capacité à briser la glace qui encombre les canaux et rivières, l'Amphibex est-il réellement adapté à nos tropiques? Récemment interrogé à la télévision, le Directeur du CIAPOL confessait son impuissance à résoudre le problème: en gros, vous et moi avons perdu (encore) beaucoup d’argent, mais évidemment ce n’est ni la première ni la dernière fois qu’en Eburnie, l’on se jouera de nos impôts et de nos nerfs!
21:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14/03/2008
Du discours à la pratique

Le tribun a encore parlé et très bien parlé hier, dans l'émission "les plateaux de l'intégration", devant un parterre de journalistes médusés et disons-le, plutôt conquis devant le discours d'une implacable clarté de notre Président. Ces mêmes journalistes, venus poser les mêmes questions, celles que l'on entend depuis le début de la guerre, ressortant les mêmes clichés en sont, encore une fois, pour leurs frais.
Mais (je vous y prends, à penser que je m'arrêterai ici...) encore une fois, si le discours est beau et juste, la pratique de Koudou laisse toujours à désirer. Je relève son affirmation selon laquelle il serait, dans ses fonctions, gardien de la loi et de son application, posture au nom de laquelle il est parvenu à rejeter nombre d'aventures proposées par la communauté internationale, mais qui manque cruellement de consistance lorsqu'il s'agit de l'appliquer au quotidien, dans la vie des ivoiriens et singulièrement dans la conduite et la gestion du pays.
Où est la loi dans l'enrichissement éhonté et ultra-rapide des cadres de l'administration publique et des politiques ? Où est-elle lorsque les automobilistes sont rackettés et même abattus par les policiers ? Où est-elle lorsque tout usager du moindre service public est tenu de s'acquitter de "quelque-chose" avant d'obtenir une prestation que la loi précisément lui garantit et qu'il a d'ailleurs déjà payée au moyen de ses impôts ? La loi n'est pas non plus dans les temples de Thémis qui n'abritent plus de service public de la justice et encore moins la vertu du même nom.
Faire une loi et ne pas la faire exécuter, c'est autoriser la chose qu'on veut défendre.
Cardinal de Retz
12:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13/03/2008
Au Grand Gourou
« Pian, vous parlez là d'un homme qui a mené un combat politique d'un courage inouï pendant des années et qui a été odieusement torturé, qui a quasiment vu mourir un autre opposant de haut vol.
Il a besoin de voir ses enfants, qui sont en France.
Il n'a pas besoin de vos leçons de morale à deux balles.
Vous ne risquez pas votre vie dans une dictature épaisse, vous.
Se faire soigner en France n'est pas faire allégeance à la France.
Attendez de voir Yorongar "changer de bouche" pour l'accabler.
C'est grâce à cet homme que les populations riveraines du pipeline Doba-Kribi ont été indemnisées.
C'est cet homme qui défend la démocratie au péril de sa vie au Tchad.
Un peu de décence !
Excusez moi d'être dur, mais faut bien dire ce que je pense »
Ce commentaire de Theo, Grand Gourou des blogs s’il en est et certains de ses amis – qui sont aussi les miens -, suite a ma sortie sur la posture surprenante de Yorongar qui a accepté l’invitation de Mogoni a se rendre en France, voire même a y recevoir le statut de réfugié politique, m’inspire ces quelques notes :
Theo, Ismo et amazoule : merci de vos commentaires et surtout de risquer votre équilibre mental a lire les opinions d'un aigri qui s'assume. Vous avez les vôtres et elles sont si justes et si profondes que l'on comprend a peine que vous puissiez encore lire d'autres opinions. Theo, vous n’avez donc pas a vous excuser : je comprends que vous ne partagiez pas mes opinions et cela me convient parfaitement car – a mon tour de m’excuser – vous comprendrez a votre tour que votre approbation n’est pas mon but dans la vie…
Pour en revenir à Yorongar, le fait qu'il se précipite pour manger au râtelier de Mogoni, n'ôte certes rien à la réalité et la dureté de son combat. Condamner avec justesse la France et combattre son satrape local est une chose juste et approuvée ; mais profiter en même temps de ses "largesses", même sous le prétexte de "voir ses enfants" et "panser ses blessures" en est une autre. Cette dernière attitude est de nature à ruiner ou décrédibiliser une cause, même juste, et a déstabiliser même ses partenaires.
Theo et consorts, vous avez sans doute assez (trop?) de souplesse pour parvenir a regarder marcher un adepte du crabisme et affirmer, au péril d'un méchant torticolis, qu'il marche droit! Je crains d’avoir, pour ma part, le cou trop raide pour un tel exercice.
Ici, l’on connaît les prétendus opposants qui se répandent dans les journaux et les tribunes et qui la nuit, fréquentent le palais ou ses coulisses et qui même, y émargent ; l’on connaît aussi des journalistes qui pendant qu’ils tiraient a boulets rouges sur la France et sa presse manœuvrière, continuaient de reproduire in extenso les dépêches de l’AFP en guise d’articles dans leurs journaux…
Comme beaucoup de ceux qui aiment les choses simples et claires, je ne crois pas possible de combattre un ennemi (c'est bien la posture de la France vis a vis de nos pays) et de dîner avec lui, sans perdre mon âme. Je crois que nos actes doivent épouser et être en accord avec ce que nous disons. En un mot: cohérence.
Enfin, il me parait important de soulever un dernier point : la lutte, même héroïque de Yorongar (et de Koudou chez nous) ne devrait pas nous conduire a l'idéaliser au point de refuser même l’idée de le critiquer ou de considérer la critique comme « indécente » !
Ceci etant, merci de me lire et...de me critiquer!
23:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12/03/2008
Indécrottables opposants africains !

Yorongar, le lion, l’opposant « historique » tchadien, porté disparu puis annoncé comme mort dans les geôles de Deby a l’occasion de la récente offensive rebelle sur N’Djamena, est, on le sait, réapparu a Yaoundé, au Cameroun voisin, sans que l’on sache encore le comment du pourquoi de cette disparition et de sa réapparition.
Toujours est-il que Mogoni s’est empressé de lui offrir l’asile politique, offre sur laquelle notre ami s’est jeté comme un naufragé sur un radeau inespéré : persuadé d’avoir été empoisonnée, il ne crache pas sur un visa et des soins gratuits en France.
Je m’attendais a un peu plus de circonspection et, disons-le, de dignité et de cohérence de la part de notre opposant numéro un, lui qui il n’y a pas si longtemps adressait a Sarko une lettre incendiaire :
«J'irai chercher ceux qui restent quoi qu'ils aient fait» dites-vous. «Quoi qu'ils aient fait», en insistant pour être clair et bien compris. Vous narguez les Tchadiens qui sont à vos yeux moins que vos chiens, qui demeurent toujours des esclaves et qui ne méritent ni dignité ni respect comme les traitaient vos ancêtres… »
Je parie que Yorongar prie a présent pour que cette lettre disparaisse du bureau de son destinataire…
Comme un chien qui retourne à ce qu’il a vomi, Ainsi est un insensé qui revient à sa folie.
Proverbes 26:11
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07/03/2008
Le jeu se corse !

La nouvelle m'a surpris, alors que je croyais être complètement blasé sur le sujet, récurrent ces derniers temps, des prochaines élections présidentielles : auront-elles lieu ou pas ? Quand se tiendront-elles ? L'autre question, celle des candidats était sans doute la plus "rasoir", car je me préparais a être servi du même trio que l'on sait : Bedie, Ouattara et Gbagbo. Autant choisir entre la peste, le choléra et ... que sais-je encore ?
Mais voici que ce matin, je lis a la une de notre quotidien national que Gnamien est candidat!
Fébrile, je parcours son interview et je dois reconnaitre, a part quelques références religieuses - trop nombreuses a mon gout et qui pourraient le faire prendre pour un illuminé ou un opportuniste - que le Colonel semble avoir quelque chose de nouveau a nous proposer, dans un ton qui est sans doute inhabituel dans le marigot politique local, fait d'autorité et de détachement. En bref, on nous annonce enfin de la hauteur, de la fermeté et cela promet !
Le plus intéressant est que cette candidature pourrait en cacher d'autres, tout aussi inattendues certes, mais crédibles ?
Attendons de voir...
20:10 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note